Si je dis Harry Nilsson, vous allez effectivement penser à ”With out You”, encore une de ces energy ballads qui ont fait les beaux jours des seventies. Le single est produit par Richard Perry, producteur d’une douzaine de disques d’or, des Pointer Sisters à Rod Stewart en passant par Carly Simon, Artwork Garfunkel ou Ringo Starr.

Harry Nilsson, connu pour son hit ”Everyone’s Talkin” et pour avoir composé ”One” enregistré par le Three Canine Evening, avait entendu ”With out You” lors d’une soirée en pensant que c’était une chanson des Beatles. Après s’être rendu compte que ce n’était pas le cas, il décida d’en faire sa propre model pour l’incorporer à son 7e album, ”Nilsson Schmilsson” de 1971. RCA sortit le single en automne et 10 semaines après être entré au Billboard Sizzling 100 il atteignit le numéro 1 où il resta four semaines. Au Royaume-Uni le morceau squatta la première place des UK Singles Charts pendant 5 semaines. L’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande ainsi que l’Irlande ne tardèrent pas à suivre…

Mais voilà, c’est le groupe britannique Badfinger qui en a sorti l’authentic sur l’album ”No Cube” de 1970. L’histoire de la chanson est belle, d’un morceau obscur, easy plage d’album sous-estimée, elle fera le tour du monde au gré des interprètes. Le destin de ses deux auteurs, on ne peut le qualifier que de tragique. Pete Ham (chanteur chief, guitariste et compositeur gallois de Badfinger) et Tom Evans (chanteur, guitariste et puis bassiste de Badfinger, originaire de Liverpool) ont écrit l’authentic de ce futur hit dont plus de 180 artistes ont enregistré leur propre interprétation.

Parmi les plus connues de ce que Paul McCartney a qualifié de ” the killer track of all time “, enregistré d’ailleurs aux Studios Abbey Highway de Londres, il y a bien sûr les variations d’Harry Nilsson en 1971 et de Mariah Carey en 94 (meilleure vente de single de l’année). Des tas d’autres existent comme celles de Ruby Winters, de Susie Allanson, de Coronary heart, de Melissa Manchester…

D’Herman van Veen, de Wayne Newton, de Beverly Jo Scott (en 91), de Rickie Lee Jones, de T.G.Sheppard, d’Air Provide ou encore de Grant&Forsyth.

Aussi weird que cela puisse paraître, la model originale ne sortit pas en single… Ni en Europe, ni en Amérique du Nord. Ni Pete Ham, ni Tom Evans, les deux compositeurs, n’avaient décelé le potentiel business du morceau.

Remark est née cette chanson ? Un soir, alors que Pete Ham était sur le level de sortir avec sa copine Beverly Tucker, Tom Evans lui dit qu’il a une idée de chanson. ”Pas ce soir, j’ai promis à Bev de sortir” lui dit-il mais celle-ci répond : ”Plus tard tu le regretteras peut-être. Vas en studio ! C’est bon pour moi.” C’est la chanson ”If it’s love” qui verra le jour avec ces paroles célèbres ”Properly I can’t neglect tomorrow, once I consider all my sorrow. I had you there however then I allow you to go and now it’s solely truthful that I ought to let you already know… if it’s love” mais Pete Ham n’était pas vraiment satisfait du chorus qu’il ne trouvait pas assez fort. “If it’s love” deviendra dans sa model définitive “With out You”. La relation de Tom Evans avec sa future femme Marianne influença directement les paroles de la chanson. Il avait avoué à une copine de sa future épouse qui l’avait largué qu’il ne pouvait pas vivre sans elle. Ces paroles se retrouvent dans le chorus de la chanson : “I can’t dwell, if residing is with out you, I can’t dwell, I can’t give any extra.”

Mais venons-en au côté tragique lié au succès monstrueux de la chanson qui entraîna pas mal de problèmes légaux et financiers. Pete Ham se suicida en se pendant dans son storage en 1975, three jours avant son 28e anniversaire laissant derrière lui femme enceinte et fils et une lettre dans laquelle il accuse Stan Poley, son enterprise supervisor de l’avoir dépouillé et acculé à cette state of affairs (il l’y qualifie même de ”soulless bastard”). Quant à Tom Evans, il se suicida en 1983 en se pendant dans son jardin suite au conflit avec Joey Molland, le guitariste de Badfinger, qui lui réclamait des droits d’auteur de la chanson. Eh oui, ça plombe l’ambiance !

En 1972, les compositeurs Ham et Evans ont reçu the ”British Academy’s Ivor Novello Award for Greatest Track Musically and Lyrically”, l’équivalent anglais du ”Grammy Award” américain pour la meilleure chanson de l’année. L’album d’Harry Nilsson, “Nilson Schmilson”, rafla lors de la cérémonie des Grammy Awards de 1973 aux Etats-Unis, celui de meilleur album de l’année en 73 et ”With out You” celui de Greatest Male Pop Vocal Efficiency.

Sur “No Cube”, le 3è album de Badfinger (sur Apple Information), le producteur n’est autre que Geoffrey E. Emerick, (5 Decembre 1945 – 2 octobre 2018), qui était l’ingénieur du son qui travailla avec les Beatles sur les albums ”Revolver”, ”Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Membership Band” et ”Abbey Highway”. Le producteur George Martin disait de lui qu’il avait apporté (et je le cite) “A brand new form of thoughts to the recordings, all the time suggesting sonic concepts, totally different sorts of reverb, what we may do with the voices”.

Emerick est aussi l’ingénieur du son sur les albums ”Odessey and Oracle” des Zombies, ”Band on the Run” de Paul McCartney and Wings et ”Imperial Room” d’Elvis Costello. Il a aussi remporté four Grammy Awards pour son travail dans le monde de la musique et est cité en exemple dans toutes les écoles d’ingénieurs du son. Il est mort en 2018 d’une crise cardiaque à l’âge de 72 ans à L.A., Californie.

Voici le personnel sur l’album ”Nilsson Schmilsson” :

Harry Nilsson vocaux

Gary Wright piano (qui a aussi travaillé avec George Harrison)

John Uribe guitare acoustique

Klaus Voorman basse (The Beatles, Paddy, Klaus&Gibson, The Hollies, Manfred Mann, John Lennon and the Plastic Ono Band, George Harrison, Badfinger, Ringo Starr, Harry Nilsson, Carly Simon, Liam Gallagher

Jim Keltner drums (connu pour être ” the main session drummer in America – Touring Wilburys, Little Village, Eric Clapton, Joe Cocker, Ry Cooder, Dealaney&Bonnie, Bob Dylan, Carly Simon, Ringo Starr, Gabor Szabo, George Harrison, John Lennon, Stve Miller Band, Harry Nilsson, Neil Diamond…)

Paul Buckmaster preparations des cordes et des cors (connu pour ses orchestrations pour David Bowie, Shawn Phillips, Elton John, Harry Nilsson, The Rolling Stones, Carly Simon, Leonard Cohen, Miles Davis et the Grateful Useless dans les seventies et plus tard pour Stevie Nicks, Lionel Richie, Céline Dion, Carrie Underwood, Kenny Rogers, Weapons N’Roses, Taylor Swift, Practice, Coronary heart…)

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