L’offre des quotidiens doit trouver des soutiens parmi les magazines. Les dépôts en régions sont liquidés.

Le siège de Presstalis, porte des Lilas, à Paris.
Le siège de Presstalis, porte des Lilas, à Paris. Bardos Florent/ABACA/Bardos Florent/ABACA

C’était à quitte ou double mais Presstalis est pour l’instantaneous sauvée. L’offre de reprise de la principale messagerie en France, proposée in extremis par la coopérative des quotidiens, a finalement reçu le soutien du tribunal de commerce de Paris. Dans sa décision rendue vendredi, la justice consulaire a préféré le redressement à la liquidation. Mais, comme le prévoit le projet des quotidiens, ce sauvetage ne concernera qu’une partie des actifs de Presstalis. Si la poursuite d’activité est l’possibility choisie pour le siège parisien de la messagerie et son centre logistique de Bobigny, avec une période d’statement de deux mois, il n’en va en effet pas de même pour les dépôts en régions, regroupés dans ses filiales SAD et Soprocom. Le tribunal a prononcé leur liquidation sans poursuite d’activité.

En faisant lundi dernier son offre de reprise partielle de Presstalis, en dépôt de bilan depuis le 20 avril, la coopérative des quotidiens emmenée par Louis Dreyfus, le président du directoire du

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