Une trentaine de manifestants ont forcé l’entrée du dépôt de presse et ont projeté une partie des journaux et magazines devant être distribués.

Près d’une trentaine de personnes ont débarqué vendredi soir, vers 23 h 30, dans les locaux d’un dépôt de presse, situé rue Etienne-Lenoir (Kilomètre delta) à Nîmes. De nombreux journaux et magazines ont été projetés au sol et rendus invendables.

La clôture a été forcée.
La clôture a été forcée.
– H.R.

La clôture limitant l’accès à l’entrepôt a été dégradée, apparemment à l’aide d’une voiture, a-t-on appris ce samedi matin dans les locaux de l’entreprise qui a subi les dégradations. Sur place, les employés tentaient  de remettre en ordre les locaux et les prochaines distributions de journaux et de magazines qui ont été perturbées notamment les suppléments des quotidiens.

Au sol,  des inscriptions SAD de couleur verte ont été tracées avec une bombe de peinture. Cette opération semblerait intervenir dans un contexte particulièrement tendu économiquement et socialement dans le secteur de la distribution de presse.

La police de Nîmes est intervenue sur les lieux pour réaliser les premières constatations et devrait retourner ce samedi dans les locaux pour effectuer de nouveaux relevés de police scientifique et sans doute exploiter le dispositif de vidéosurveillance où l’on distingue les personnes en practice de jeter et disperser les journaux dans l’entrepôt. La plupart auraient agi masqués.

Le parquet de Nîmes a confirmé l’ouverture d’une enquête afin d’identifier les auteurs des déprédations. Lesquelle, selon un responsable de  la société Log’citanie présent ce samedi matin sur les lieux auraient généré “près de 100 000 euros de dégâts” répartis entre les dégradations des locaux, les journaux et magazines détruits.



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