De la (pop de) chambre au salon, et du salon à la liberté. Après avoir sublimé la Rolling Chat Session, les membres du groupe Revolver ont répondu aux questions que vous vous posez

Daphné : Vous avez choisi le nom de votre groupe en hommage à l’album des Beatles ?
Alors oui plus ou moins, moi j’avais un poster dans ma chambre. C’est un album qu’on ne connaissait pas vraiment avant. Ce n’était pas une référence absolue, c’est le mot qui nous plaisait à la base.

Juliette : Dans ‘Wind tune’, on peut entendre des rythmes beaucoup plus ‘rocks’, très différents des airs doux de ‘Balulalow’ par exemple. Pensez-vous que suite à ce ‘revirement’, votre public va changer? Que votre musique va plus toucher les jeunes que les adultes?
On a beaucoup changé ces trois dernières années. Et on a appris qu’on adore faire danser les gens en live performance. Cela va peut être décevoir des gens, mais nous on est très contents du résultat.

Erwan : Remark se passe l’écriture des morceaux et des textes ? Les rôles sont-ils précisément définis entre vous ou cela dépend des titres ?
Cela dépend des morceaux. Généralement, c’est l’idée de l’un de nous trois, ça peut être un petit bout de mélodie, ou une chanson quasi terminée. Tous les morceaux sont travaillés à 3. On a vécu ces Three dernières années ensemble, donc quelque half si l’un de nous écrit un texte, c’est nous 3. Nous avons tous un peu vécu les mêmes histoires.

‘Les chansons sont venues au fil de l’eau… On a écrit sur la route’.

Poupoune113 : Pourquoi chantez vous en anglais ?
Parce que c’est l’anglais qui nous est venu spontanément il y a 6 ou 7 ans, cela vient de nos influences anglo-saxonnes. Pour chanter, le français venait beaucoup moins naturellement et était moins facile à manier. Et on avait plus envie de chanter en anglais : dès le départ, on trouvait cette langue plus harmonieuse pour le chant.

Alexa : Quelles ont été vos sources d’inspiration principales?
C’est facile, c’est vraiment la route, puisqu’on a passé notre temps sur la route entre les différentes tournées en Europe et aux Etats Unis. Tu écoutes beaucoup de musique et, par la drive des choses, tu découvres beaucoup de groupes dans ces moments-là. On a pu aussi avoir la likelihood de contempler plein de paysages différents, ça nous a ouvert l’esprit. C’était de nouvelles choses à gérer et ça c’est tremendous bien passé.

Richard : Je voulais savoir quel memento précis vous aviez gardé vous de votre tournée américaine.
Il y a eu en tout plusieurs passages là-bas, trois en tout, ce pageant est très très cool, beaucoup de groupes français y sont conviés pour venir chanter. Et c’est vrai qu’on y a retrouvé une partie du public francophone également. C’est une salle mythique ! C’était vraiment incroyable ce memento. On découvrait juste Los Angeles en plus…

‘Un ami qui nous a dit que notre musique ressemblait à de la pop de chambre. C’est resté’.

babou : Remark avez-vous monté le groupe ? Vous vous connaissiez remark ?
Ambroise : Avec Jérémie, on se connait depuis l’âge de 6 ans, on faisait de la musique classique, puis on a rencontré Christophe vers 12 ans. Vers 18 ans, on a commencé à écrire des chansons. Christophe ne connaissait rien à la musique pop. Il n’avait fait que de la musique classique. Ça a été très progressif.

Rose-Mary : Y a t-il un artiste ou un groupe avec lequel vous aimeriez collaborer plus tard ?
Il y en a beaucoup. On a participé au premier EP de Wooden Child. C’était cool. C’est dur d’écrire pour d’autres. On aime bien aussi Mustang, on se despatched proche d’eux.

kleman : Envisagez-vous de vous produire un jour sur scène avec un orchestre et/ou des choristes ?
On a déjà joué avec des orchestres, avec des écoles de musique notamment. C’était entre la masterclass et la collaboration. On a rejoué récemment avec un orchestre de jeunes, c’était cool comme expérience !

‘À notre époque, il n’y avait pas beaucoup de slows. C’était presque passé de mode. Inviter une fille à danser c’était de l’ordre des booms, à l’âge de 10 ans… ‘

patrick : Je me demandais pourquoi ne pas vouloir intégrer un batteur à votre trio même pour les periods acoustiques?

C’est une bonne query. En fait, on y réfléchit et peut-être qu’on le fera un jour. On est dans une formation où les devices sont équilibrés pour l’on the spot, où c’est très easy, on n’a pas besoin de micro, on peut jouer partout alors qu’une batterie c’est plus fort, on passe un cran au-dessus sur le son. Maintenant, sur scène, on se fait accompagner par une batterie, mais c’est aussi et surtout parce qu’on a désormais opté pour des guitares électriques.

Pilate :  Je vais me concocter une petite playlist pour la route, laquelle de vos nouvelles chansons s’y prêtent le mieux selon vous ?
Let go ! C’est un album à écouter sur la route, automobile il a été composé pendant nos voyages en tournée. Il s’y prête parfaitement, c’est difficile d’en retirer une plutôt qu’une autre. Ecoute-le comme un ensemble.

faustine : Quel est LE live performance qui vous a le plus marqué ?
Artwork Rock en Bretagne ! On revenait d’une mini-tournée en Angleterre, où on avait joué dans des bars un peu pourris. On est passé tout d’un coup de 15 à 5 000 personnes. Ça reste un memento très impressionnant.

Rose-Mary : Y a t-il un artiste ou un groupe avec lequel vous aimeriez collaborer plus tard ?
Il y en a beaucoup. On a participé au premier EP de Wooden Child. C’était cool. C’est dur d’écrire pour d’autres. On aime bien aussi Mustang, on se despatched proche d’eux.



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