“Un couturier de la chanson” pour Jean-Michel Jarre, “une half de l’âme” de la chanson française pour Franck Riester… Le monde de la tradition, et au delà, pleure la disparition de Christophe, “le dernier des Bevilacqua”, son vrai nom et le titre d’une de ses chansons.

Emmanuel Macron, président de la République, communiqué : “Avec lui, nous criions Aline, nous disions les mots bleus, nous pleurions les paradis perdus. Ce noctambule qui ne dormait que quand le soleil brillait (…) avait construit sa carrière comme une imprecise douce et un peu mélancolique sur la plage de France, allant et venant de succès en retraits, d’éclats en éclipses, de saillies en silences. Le président et son épouse adressent leurs condoléances attristées à son épouse, sa famille et ses proches, comme à tous ceux dont le cœur a tressailli à l’écoute de ses chansons.”

Jean-Michel Jarre, musicien, parolier pour Christophe pour “Les Mots Bleus” et “Paradis Perdus” : “C’est une grande tristesse. Je perds un membre de ma tribu. C’était un des plus grands chanteurs français. C’était plus qu’un chanteur, c’était un couturier de la chanson. C’était un personnage distinctive. Il avait une fantaisie qu’on ne retrouve plus aujourd’hui. Et on ne peut pas lui dire au revoir à trigger de ce putain de virus.” 

Franck Riester, ministre de la Tradition, sur Twitter : “Ses mots, ses mélodies et sa voix nous ont transportés, nous ont émus. Avec la disparition de Christophe, la chanson française perd une half de son âme, mais le bleu doux-amer de ses chansons est indélébile. Je pense à sa femme et à sa fille.” 

Eddy Mitchell, chanteur, à l’AFP : “J’ai perdu un ami, un partenaire, un compagnon de fête. Ma tristesse est profonde et durera un bon second.” 

Pierre Lescure, président du pageant de Cannes, sur Twitter : “Christophe est parti. Il s’est éteint en début de soirée à l’hôpital de Brest. Lucie, sa fille, était près de lui. On pense à lui, à elle, à ses tous proches. On se connaissait depuis 1965. Une vie. Mais toutes et tous, nous avons des paroles et des refrains de lui. Sa voix distinctive.” 

Pascal Obispo, auteur-compositeur-interprète, sur Twitter : “Il était 20h36 au clocher de l’église… Un génie, un père, un frère, un ami au paradis perdu…Very unhappy tune.”

Pascal Nègre, ex-PDG d’Common Music France, sur Fb : “Le vent d’hiver souffle en avril. J’aime le silence motionless D’une rencontre. Le dernier des Bevilacqua est parti rejoindre les paradis perdus. Merci pour ce bout de chemin inoubliable. RIP Christophe.” 

Nikos Aliagas, animateur télé, sur Twitter : “Immense douleur d’apprendre cette triste nouvelle…”

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, sur Twitter : “Et j’ai pleuré ! Pleuré ! Oh j’avais trop de peine !” Merci Christophe pour tes chansons, simplement. Un univers d’amour et de mélancolie disparaît avec toi.”

Olivier Faure, premier secrétaire du PS, sur Twitter : “Les lumières bleues dansent sur les terrasses, Et les étangs reflètent leur lumière Le jour ne vient pas, ça me fait peur, Pourtant je ressens du bonheur, Plus jamais ouvrir de porte, Verser une larme Vers… l’intérieur, Comm’ si la terre penchait… Merci #Christophe (paroles de la chanson de Christophe, Comm’ si la terre penchait).”



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